Le repreneuriat, c'est aussi de l’entrepreneuriat !

Repreneuriat, une autre manière d'entreprendre

Repreneuriat, une autre manière d'entreprendre

Et si vous repreniez une entreprise existante, plutôt que de créer votre propre startup ? C’est le principe du repreneuriat ! Pas votre première idée ? Sachez que les opportunités ne manquent pourtant pas…

 

S’il est difficile d’estimer le nombre d’entreprises à remettre, on prédit généralement qu’une entreprise belge sur trois pourrait être confrontée au problème de la transmission au cours de la prochaine décennie. Et pour cause, le nombre d’indépendants entre 55 et 65 ans ne cesse de croître…

 

Pourquoi pas vous ?

De votre point de vue, l’intérêt majeur du repreneuriat est de limiter vos risques, puisque vous ne partez pas d’une feuille blanche ! En effet, vous reprenez les rênes d’une société qui possède déjà des produits ou des services, un savoir-faire, des marchés, des clients, des fournisseurs, une structure interne, mais aussi (et surtout) des revenus immédiats. De plus, l’entreprise aura peut-être déjà fait face à ses « maladies de jeunesse »… Tout cet historique est un avantage. D’autant plus qu’avant de franchir le cap, vous aurez le loisir d’analyser la situation et d’effectuer vos propres projections sur cette base.

 

Il n’y a pas de vent favorable pour celui qui ne sait pas où il va, Sénèque.

 

Mais tout n’est pas rose…

En premier lieu, sachez que le processus de reprise peut être long. D’abord, vous devrez identifier le type d’entreprise recherchée et dénicher votre cible. Vous avez trouvé la perle rare ? Débutera alors la phase d’examen détaillé de l’entreprise pour éviter d’acheter un chat dans un sac. Après quoi, vous devrez procéder à son évaluation financière (combien vaut-elle ?). Ce n’est pas une mince affaire ! Après négociations, vous êtes prêt à conclure le deal ? Restera à définir concrètement la cession : aspects juridiques, financiers, de communication, etc. L’autre difficulté de la reprise ? Le défi financier, puisque vos besoins en capitaux seront certainement importants. Toutefois, sachez que l’accès au financement sera peut-être plus aisé, dans la mesure où les résultats passés sont connus. De plus, des aides régionales existent également pour vous épauler…

 

Cherchez du soutien !

Derrière la question du repreneuriat se cachent des enjeux socio-économiques majeurs. Redonner un second souffle à une structure, c’est maintenir de l’emploi ou encore préserver un know how. Ce n’est donc pas un hasard si les pouvoirs publics se saisissent de cette thématique pour stimuler le repreneuriat, notamment à travers des initiatives régionales. Comme le « Club des repreneurs » en Wallonie (mis en place par la Sowaccess), qui forme de potentiels repreneurs, le HUB Transmission bruxellois, qui joue un rôle de formation, d’accompagnement et de passerelle entre cédants et repreneurs, ou encore l’Agentschap Innoveren en Ondernemen en Flandre qui organise, entre autres, la semaine de la transmission d’entreprise (7e édition) du 23 au 27 octobre prochain…

A retenir :

  • Les opportunités de reprise d'entreprise ne manquent pas !

  • Prenez en compte les avantages et les inconvénients

  • Faites-vous accompagner