Le crowdfunding finance les bonnes idées

Le crowdfunding finance les bonnes idées

Le crowdfunding finance les bonnes idées

Tout le monde a entendu parler de ce Britannique qui a tenté de réunir les fonds nécessaires au sauvetage de la Grèce auprès des citoyens européens grâce au crowdfunding. Cette technique consiste à récolter de l’argent auprès du grand public pour financer une entreprise ou un projet. L’idée est de récolter des petits montants auprès d’un grand nombre de personnes (la foule ou « crowd » en anglais). Même Barack Obama l’a utilisée pour financer sa dernière campagne électorale…

 

Vous avez l’âme d’un entrepreneur mais pas les moyens financiers ? Le crowdfunding peut vous permettre de récolter les fonds nécessaires pour concrétiser votre projet.

Vous avez envie de donner un coup de pouce à de jeunes entrepreneurs ? Le financement participatif vous donne l’opportunité de vous improviser investisseur en soutenant un projet selon vos moyens. Vous pouvez donner 1 € symbolique comme investir 50 € ou 1.000 €, voire davantage si vous croyez fermement à l’idée.

Comment ça marche ?

Toute organisation peut faire appel à ce mode de financement, que sa finalité soit commerciale, culturelle ou sociale. Lorsqu’une idée est retenue par un site de financement participatif, un appel est lancé aux investisseurs potentiels via internet. Le promoteur présente son projet et indique le montant dont il a besoin pour le réaliser.

Si le projet parvient à séduire assez d’investisseurs et que la somme nécessaire est rassemblée dans le délai fixé, le budget est libéré et transmis à son auteur. Sinon, les sommes sont restituées aux investisseurs particuliers. Selon la formule choisie, le contributeur peut espérer un retour sur investissement ou une contrepartie en nature : produit issu de la première production, œuvre signée, entrée au spectacle, exclusivité, etc. Il peut également prendre une participation dans le capital de la société créée.

Bon à savoir : le crowdfunding permet aussi de faire des dons. Dans ce cas, les fonds collectés sont définitivement acquis et n’impliquent aucune contrepartie. Cette formule concernant principalement les projets humanitaires.

Les principales plateformes

Côté belge, citons MyFirstCompany (start-up), Look&Fin (entreprises), AngelMe (start-up), AkaStarter et SonicAngel (musique) ou encore FilmAngel (télé, cinéma, vidéo). Les références internationales sont Kickstarter, KissKissBankBank, RocketHub et Kiva.

En Belgique, certaines règles doivent être respectées. L’Autorité des services et marchés financiers (FSMA) a publié une communication précisant le cadre réglementaire et les risques pour les investisseurs.