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Les joueurs du KRC Genk à 100% avec Ruben Peeters

Ruben Peeters, physical coach chez KRC Genk

Bien entourés

L’encadrement des sportifs de haut niveau est plus que jamais un facteur clé de réussite. Chaque détail est pensé et méticuleusement planifié par le staff afin d’atteindre des performances toujours meilleures et renforcer l’esprit d’équipe. C’est vrai dans un club de football professionnel tel que le KRC Genk et dans une équipe nationale de cyclisme comme le Belgian Cycling.

OneTeam !

Chaque dernier jeudi du mois, retrouvez le portrait de l’un des acteurs majeurs du KRC Genk et du Belgian Cycling. Cette semaine ? Rencontre avec Ruben Peeters, coach physique du KRC Genk. En tant que membre du staff technique, il joue un rôle capital pour bien entourer et préparer les athlètes.

Le rôle du préparateur physique dans les clubs de football a pris une importance capitale. Ruben Peeters, qui occupe cette fonction au KRC Genk, dévoile les coulisses du métier…

Ruben Peeters est le lien principal entre les aspects physiques, médicaux et technico-tactiques, au sein de l’équipe. Ses principales tâches ? D’une part, la gestion de la condition physique. « Je m’assure que les joueurs soient à 100% de leur forme et qu’ils soient en mesure de donner leur maximum lors des matchs », explique-t-il. D’autre part, le préparateur physique du KRC Genk s’occupe de la gestion de la fatigue. « Cela veut dire limiter, autant que possible, le risque de blessure pour que l’entraîneur dispose toujours du plus grand nombre de joueurs. »

Avant, pendant et après les matchs

Le jour du match, Ruben Peeters veille surtout à garder les joueurs en forme, qu’ils soient sur le banc ou dans le noyau de base. Pendant la partie, tout au long de la deuxième mi-temps, le staff technique fait usage d’un système de rotation pour l’échauffement : « Je fais s'échauffer deux ou trois joueurs à la fois et l’entraîneur m’indique également qui doit être prêt, et à quel moment il doit l’être ». La planification est essentielle dans son travail. Raison pour laquelle il travaille avec une planification dynamique : « Cela revient à anticiper continuellement les besoins du joueur », dit-il. Pour ceux qui jouent de très nombreux matchs ? L’accent est mis sur la récupération. Ceux qui sont souvent sur le banc se voient proposer un entraînement compensatoire. Le but est double : rester en forme et être prêts pour la compétition lorsqu’ils seront appelés. Le troisième groupe est celui des joueurs qui ne jouent pas beaucoup : « Ils ont des entraînements poussés, axés sur la force et les prestations sur le terrain », précise Ruben Peeters.

L’art de la récupération

La récupération est un tout. Ce que les joueurs font à l’extérieur du club est aussi important que ce qu’ils font au club. « Nous les encourageons à adopter un style de vie plus sain », précise Ruben Peeters. Cela commence dès la fin du match : shake protéiné, massages, sauna, bain froid et une bonne nuit de sommeil. Lorsqu’ils arrivent au club le lendemain, quelques tests musculaires permettent d’évaluer leur forme après la partie. Ils font ensuite de la récupération active : « Cela leur permet de se remettre en forme grâce au vélo et aux soins des kinésithérapeutes ». Tout cela est suivi d’un bon repas et d’un shake protéiné, avant de rentrer chez eux. « À la maison, ils doivent   reprendre un shake protéiné supplémentaire en soirée, avant une bonne nuit de sommeil. Nos joueurs doivent adopter ce nouveau rythme biologique pour pouvoir récupérer aussi vite et aussi bien que possible », détaille le coach physique du KRC Genk.

Les données sont cruciales

Les données font partie intégrante du football moderne. « Vous faites partie d’une équipe de trente personnes où chacun réagit différemment à l’entraînement. Sans un suivi et une analyse continue de ces réactions, c’est l’échec ! », affirme Ruben Peeters. C’est pourquoi le staff utilise toujours les données des matchs afin d’examiner ce dont un joueur a besoin pour être prêt à 100% pour la partie suivante. La plupart des data proviennent de systèmes GPS que les joueurs portent sur leur dos tout au long de la partie ainsi que pendant les entraînements. Ces dispositifs mesurent tous les mouvements effectués par les joueurs. « Cela nous permet de voir si les mouvements du joueur sont optimaux et, lorsque ce n’est pas le cas, de faire les ajustements nécessaires », conclut-il.

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