Le Belge et l'argent

La grande enquête de Beobank

Le Belge et l'argent - notre enquête nationale réalisée en collaboration avec Knack / Le Vif

Le Belge et l'argent - notre enquête nationale réalisée en collaboration avec Knack / Le Vif

Beobank, Le Vif et Knack publient une grande enquête nationale concernant les Belges et l’argent. Epargnes, prêts, dépenses, investissements, craintes, … Des résultats exclusifs et interpellants. Découvrez notre dossier.

Tous les articles : 

1. Les résultats de l'enquête | 2. Les banques après la crise | 3. Evolution du pouvoir d'achat | 4. L'épargne et l'inflation

La moitié des belges épargnent

Situation financière de la famille

Le premier enseignement de notre grande enquête est que la situation financière des Belges est divisée en deux. Si 49% d’entre eux ont en effet une capacité d'épargne, ils sont en revanche 32% ne pas pouvoir mettre d’argent de côté et 19% à ne pas pouvoir joindre les deux bouts (8% ont cette difficulté tous les mois). Cette enquête montre également des fortes variations régionales puisque 60% des Flamands parviennent à épargner pour seulement 30% des Wallons.

Les Belges sont pessimistes par rapport à leur pouvoir d’achat

Regard sur le pouvoir d'achat

A la question : « Comment voyez-vous votre pouvoir d’achat dans 5 ans », seuls 20% pensent qu’il va augmenter, 41% qu’il va rester le même et 37% qu’il va chuter. L’optimisme est de rigueur pour les moins de 34 ans qui pensent à 41% que le pouvoir d’achat s’améliorera dans 5 ans. C’est le cas également de 26% des employés et de 28% des indépendants. Est-ce bien fondé ? Découvrez l’analyse de notre expert Marc Danneel

« La moitié des Belges épargne, un tiers investit. »

Un écart entre les riches et les pauvres bien trop grand

Ecart entre riches et pauvres

Pour 80% des Belges, il y a beaucoup trop de différences entre les riches et les pauvres. 63% d’entre eux pensent par ailleurs qu'il est inacceptable que les 10% les plus riches de la population détiennent la moitié des richesses du pays. Les Belges se positionnent également sur la question des salaires. Pour 73% des 55-64 ans, 69% des employés et 72% des travailleurs, la différence entre les plus bas et les plus hauts salaires est trop grande. On notera également que 63% des Belges sont contre un revenu de base universel qui n’est souhaité que par 19% de la population.

Les Belges font confiance à leur conseiller mais craignent une nouvelle crise

Attitude envers les banques

Une bonne majorité des Belges (62%) disent avoir confiance dans les conseils de leur banquier. La crise financière de 2008 est cependant encore dans toutes les têtes puisque près de la moitié des Belges (46%) pensent qu'il y aura une nouvelle crise bancaire. Une situation peu probable pour notre expert Marc Danneels pour qui « Beaucoup de choses ont été faites pour consolider le système et éviter une autre crise ». Plus d'informations. 

Beaucoup d’épargne et de prêts mais peu d’investissements

Epargner ou investir

73% des Belges possèdent de l’épargne. 57% la consacre à eux-mêmes ou à leur partenaire et 31% à leurs (petits) enfants. La différence entre les Flamands et les Wallons est très prononcée puisque 79% des Flamands ont de l’épargne pour 66% des Wallons. L’investissement, lui, a moins la cote. Seuls 37% des Belges investissent. Ils le font principalement dans des actions ou des obligations (25%), dans des fonds d’investissement (18%), dans de l’immobilier (11%) ou dans l’or (7%). On notera enfin que 49% des Belges ont un prêt. Ce dernier est lié pour 29% d’entre eux à l’achat d’un logement et à 16% à l’achat d’une voiture.

NB : Selon notre expert, l'excès d'épargne peut ralentir la reprise de l'économie. En savoir plus ?

Méthodologie

Enquête réalisée entre le 13 février et le 7 mars auprès de 1.000 personnes. Enquête réalisée par le bureau de recherche TNS Kantar commissionnée par Roularta et Beobank.

En bref, voici ce qu’il faut retenir :

  • La moitié des Belges épargnent, le reste a du mal à le faire
  • Les Belges craignent une nouvelle crise bancaire
  • Ils ont confiance dans les conseils de leur banque
  • Peu de Belges osent investir